Ouverture d’un mastère spécialisé « Maîtrise des risques industriels »


Ouverture d’un mastère spécialisé
« Maîtrise des risques industriels »
Le mastère spécialisé « Maîtrise des risques industriels » (MRI) de Mines ParisTech est une formation post-diplôme qui associe théorie et pratique, sciences de l’ingénieur, sciences sociales, droit et gestion. Elle a été établie pour répondre à une demande essentielle du monde industriel et des services de l’État : disposer de cadres qui puissent prendre très rapidement des responsabilités opérationnelles dans le domaine de la sécurité industrielle. Ce programme bénéficie de l’expérience de collaboration étroite du Centre de recherche sur les Risques et les Crises (CRC) avec le monde industriel et avec les services de l’État (Intérieur, Équipement et Défense) et fait largement appel aux résultats de recherche des équipes du CRC.
 


Cette formation fait suite à un master de sciences et technologies dispensé entre 2004 et 2009, comportant donc quatre promotions diplômées, dont le contenu a été adapté au niveau d’excellence d’un mastère spécialisé (bac + 6). La formation théorique dure 5 mois et s’organise autour de trois axes :

- connaissance de la gestion des risques ;
- connaissance des comportements et du fonctionnement des organisations ;
- aptitude à agir dans des situations variées par une série d’immersions.

La mission professionnelle se déroule sur 6 mois. Il s’agit d’une étude concrète pour une entreprise. L’étudiant bénéficie d’un tutorat académique et industriel.

La formation, dirigée par Jean-Luc Wybo (Mines ParisTech), s’adresse aussi bien à des étudiants, français ou étrangers tout juste diplômés qu’à des cadres expérimentés.

Le niveau demandé est :

- bac + 5 : diplôme d’ingénieur ou diplôme universitaire de type master ;
- diplôme étranger équivalent ;
- bac + 4 avec expérience professionnelle.

La première promotion a débuté à la rentrée de septembre 2009.

Contact : jean-luc.wybo@mines-paristech.fr http://www.master-mri.org

Exemples de mémoires de fin d’étude

Benjamin Picot, « Analyse des risques technologiques liés à des installations de gaz naturel liquéfié » (2009).
L’étude a porté sur la mise en œuvre d’une méthodologie d’analyse des risques. La démarche s’est décomposée en trois grandes étapes : identification des dangers, analyse préliminaire des risques et une analyse préliminaire des effets domino. La quantification des scénarii accidentels en fréquence et en gravité a permis de tracer des matrices de risques sur les personnels. L’analyse des effets domino a abouti à la caractérisation de phénomènes dangereux pouvant provoquer un effet d’escalade.

John Hugues Fezeu Nzali, « Mise en œuvre de la prévention des risques dans une entreprise de travaux publics » (2009)
L’étude repose sur une démarche visant à identifier les points pouvant amener le système de management de la sécurité à défaillir ou l’empêcher d’atteindre ses objectifs initiaux. La mise à jour du document unique a fait partie intégrante du travail. Une réflexion a été menée sur les évènements indésirables. Une attention particulière a été portée aux processus d’apprentissage de la sécurité.

Jean Antoine Demedardi, « Optimisation du mode d’élaboration de l’information destinée au grand public dans le domaine des rayonnements ionisants » (2009).
Dans le cadre des problématiques liées aux rayonnements ionisants, une bonne information des populations peut selon le type d’événements assurer la mise en sécurité des personnes. Le phénomène d’amplification sociale du risque doit être pris en compte. Aller au delà d’une simple politique d’information permet de mieux préparer les populations à faire face à la crise. C’est aussi en mettant en place une démarche de transfert de connaissance que l’on améliore la perception des risques par le grand public. 

3 questions à Jean-Luc Wybo, responsable de la formation

Comment cette formation se différencie-t-elle de toutes celles déjà sur le marché ?

Depuis cinq ans qu’elle existe, cette formation se démarque, à la fois dans les critères de choix des étudiants et dans les critères d’embauche des entreprises, par un ensemble de caractéristiques : la mixité des cultures des étudiants qui leur donne une bonne ouverture d’esprit, l’effectif des promotions qui permet un bon encadrement des étudiants et une excellente préparation à la prise de responsabilités par de nombreuses mises en situation.

Quelle est l’originalité pédagogique de cette formation ?

En préparant le cursus de la formation et en le faisant évoluer au cours du temps, nous avons bénéficié de notre longue coopération avec les entreprises et les services de l’État. Cette expérience nous a permis de parfaitement adapter les différents enseignements aux besoins de la profession et permet à nos étudiants d’être immédiatement opérationnels. On retrouve ainsi un équilibre entre sciences sociales et sciences de l’ingénieur, et entre bases méthodologiques et pratique de terrain.

Quels en sont les principaux débouchés ?

Les promotions déjà diplômées ont trouvé des emplois dans différents secteurs d’activité (chimie, pharmacie, bâtiment, énergie…), dans des grands groupes, des grosses PME et des sociétés de conseil. Ils ont pour la plupart rapidement progressé et plusieurs ont déjà des postes de direction. Ceux qui étaient en formation professionnelle ont tous pris des positions supérieures dans leur hiérarchie à leur retour, que ce soit dans le secteur privé ou public. 

 


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