Gestes et Postures : Formation action « initiale »


Formation action « initiale » (1 journée)

Apprentissage des notions de base afin d’introduire :
 

- une prise de conscience
- un changement des habitudes

Travaux pratiques sur les lieux de travail.

Formation action « niveau 2 » (1 journée - plusieurs mois après la formation initiale)

Recyclage dans le but que chaque collaborateur devienne :
 

- « acteur de sa propre santé »

Introduction à l’analyse des situations de travail,
Conseils de mise en œuvre (jeu de rôle)


 

Pré requis :

Des actions ont été réalisées et/ou sont en projet, afin que l’environnement des postes de travail et l’organisation des tâches ne constituent pas un obstacle majeur pour la mise en oeuvre des bonnes pratiques acquises lors la formation « gestes et postures – PRAP ».
Les risques liés à l’activité physique sont généralement identifiés dans l’entreprise (dans le cadre du document unique, d’une étude concernant l’ergonomie des postes de travail, des travaux du CHSCT, ….).
Les troubles musculo squelettiques deviennent également une préoccupation dans le secteur tertiaire. L’utilisation de l’ordinateur, la position assise prolongée, le manque de vigilance dans l’accomplissement des tâches annexes, peuvent engendrer des pathologies spécifiques. Stress, complexité administrative croissante, délais, constituent fréquemment des facteurs aggravants.

Analyse préalable :

Cette première étape permet de recenser les situations de travail présentant des risques articulaires et musculaires :

- port et manipulation d’objets,
- positions prolongées,
- mouvements intenses,
- gestes répétitifs.

De préférence, des supports personnalisés à l’entreprise (diaporama pour les formations – livret du stagiaire, vidéo en option) sont réalisés, si le nombre de stagiaires à former le permet. Des supports standards, recensant la plupart des situations de travail, sont disponibles, permettant également l’accès à cette formation aux collaborateurs des petites entreprises.

Contenu de la formation :

Le déroulement pédagogique est destiné à convaincre qu’il est possible de travailler dans de meilleures conditions par :

- une meilleure appréhension des gestes et positions auxquels le corps est soumis pendant le travail,
- une meilleure connaissance de l’anatomie et des troubles articulaires et musculaires qui peuvent affecter la santé, de façon plus ou moins conséquente,
- la possibilité d’agir sur l’ergonomie de proximité et les économies d’effort,
- une bonne hygiène de vie et la pratique d’exercices d’entretien physique.

Ce programme est conçu sous forme de formation action, conjuguant théorie et pratique sur le lieu de travail.



3, avenue Desfeux 92100 - BOULOGNE BILLANCOURT

Siret : 415 333 400 00018 – N° organisme de formation : 11 92 12959 92

e-mail : capsante.form@wanadoo.fr
fax : 01 46 21 60 01 – tél : 06 81 36 70 98


Plaquette de Présentation



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Le portail des preventeurs : www.officiel-prevention.com La prévention des accidents du travail implique des acteurs internes et externes à l'entreprise. Au premier rang d'entre eux le chef d'entreprise, détenteur du pouvoir d'organisation du travail et du pouvoir disciplinaire dans l'entreprise est logiquement responsable de la prévention. Il doit lorsque ces instances de représentation du personnel existent, informer et consulter le CHSCT (Comité d'Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail) et à défaut les Délégués du Personnel lorsqu'ils existent, sur toutes les questions relatives à la Santé et la Sécurité des travailleurs. D’autres acteurs sont concernés et notamment : • Le médecin du travail. Désormais intégré dans des services de Santé au Travail pluridisciplinaires, le médecin du travail a un rôle de conseil auprès des employeurs et des employés. La médecine du travail se distingue radicalement de la médecine curative par son action uniquement dédiée à la prévention des pathologies liées au travail : risques liés aux produits ou procédés utilisés sans oublier la problématique ergonomique et les troubles psychosociaux (harcèlement stress… ). Le médecin du travail détermine l'aptitude des salariés et peut prescrire des aménagements de postes, des mutations des restrictions d'aptitudes, propres à assurer la santé des salariés. Outre les célèbres examens individuels des salariés, le médecin du travail doit consacrer un tiers de son temps à des actions en milieu de travail. • L'inspection du travail : chargée entre autres de veiller au respect des règles de santé et de sécurité du travail, cette autorité administrative, procède à des inspections des entreprise set établissements, effectue des enquêtes en cas d'accident du travail, engage, si nécessaire des procédures pénales, octroie ou refuse des dérogations etc... • Les services prévention des Caisses régionales d'Assurance Maladie, visitent également les entreprises afin de les conseiller. Ces services peuvent proposer des aides ou en cas de défaillance de l'entreprise, engager des procédures de majoration de taux de cotisations AT. L'hygiène et la sécurité sont du ressort du chef d'entreprise qui peut éventuellement le déléguer, à condition que la personne dispose de la compétence des moyens et de l'autorité nécessaire. Cela comprend au moins la prévention de l'incendie (présence de moyens d'extinction, formation à leur utilisation et à l'évacuation) et la formation de sauveteurs-secouristes du travail (SST). Les autres éléments sont fonction des risques spécifiques de l'entreprise. Les services Prévention des CRAM peuvent effectuer des interventions auprès des entreprises pour orienter les actions à engager, notamment en matière de protection collective. En 1999, le taux de fréquence des accidents avec arrêt (nombre d'accident ayant entraîné un arrêt de travail par million d'heures travaillées dans l'entreprise) était de 24 en moyenne dans l'ensemble des secteurs économiques, dont : - 58 dans la construction (bâtiments et travaux publics), - 40 dans le transport - 12 dans la chimie En 2003, pour le régime général, il y a eu 759 980 accidents du travail dont 48 874 avec incapacité permanente et 661 décès (chiffres : Caisse nationale d'assurance maladie). En 2001, les accidents de la route ont représenté 61,2 % des accidents du travail mortels (accidents de parcours compris), avec 836 accidents, selon les données de la Caisse nationale d'assurance maladie.