ALCOTEST® 3000
Transmetteur modulaire Dräger
Polytron 7000
Dräger créé en 1953 le premier éthylotest et distribue depuis plus de 50 ans
des Alcotest®, marque déposée par Dräger, aujourd'hui un mot largement
utilisé dans le langage commun. Dräger fournit les forces de l'ordre en France
et dans le monde entier.


L’Alcotest® 3000 s’adresse :
- aux entreprises souhaitant faire de la prévention ou dépister l’alcoolémie.
- au grand public, grâce à un fonctionnement simplifié

Voici les principaux atouts de l’Alcotest 3000® :
- Le plus performant des éthylotests de classe 2,
- Affichage numérique jusqu'à la valeur seuil et au-delà, indication d'un message de positivité.
- Simplicité d'utilisation,
- Longue autonomie.

POUR VOTRE SÉCURITÉ, CHOISISSEZ LE VÉRITABLE ALCOTEST® !
Contact :
Département Protection Respiratoire
Madame Linda Kräutle
Tél. +33 (0)3 88 40 59 33
linda.kraeutle@draeger.com
Dräger Safety France s.a.s.
3c, route de la Fédération - BP 80141
67025 Strasbourg Cedex
Tél. +33 (0)3 88 40 76 76
Fax. +33 (0)3 88 40 76 67

http://www.draeger.com

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Le portail des preventeurs : www.officiel-prevention.com Extrait du Compte-rendu d’activité 2007 de la Branche accidents du travail et maladies professionnelles du régime général de la Sécurité Sociale Le poids de la solidarité et des transferts La branche AT/MP doit aussi participer au financement de dépenses qui ne relèvent pas directement de l’indemnisation de préjudices résultant des risques professionnels. Ainsi, une partie du flux financier sortant (20 %) est affectée à des contributions dites de « solidarité ». Il s’agit tout d’abord de reversements à deux régimes déficitaires : le régime agricole et celui des Mines. Ensuite, la branche reverse chaque année à la branche maladie une contribution forfaitaire dont l’objet est de compenser les dépenses supportées par cette dernière au titre des accidents et affections non pris en charge au titre des accidents du travail ou des maladies professionnelles. Enfin, elle contribue au Fonds de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (FCAATA) ainsi qu’au Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) ; en 2007, elle a versé plus d’un milliard d’euros à ces deux fonds, ce qui correspond à plus de 10 % de ses dépenses.