Dépistage en entreprise : Les étapes à suivre
Medisur
LE SAVIEZ-VOUS ?
Depuis le 5 décembre 2016, la Décision du Conseil d’Etat n°394 178 accorde le droit à tout supérieur hiérarchique d’effectuer un test salivaire de substances stupéfiantes sur ses employés.

Cela est possible que si certaines conditions sont respectées :

• Le dépistage se réalise sur des employés à postes dits « hypersensibles à l’alcool et à la drogue »
• L’employé à été au préalable prévenu d’un éventuel contrôle via le règlement intérieur
  ou sur une note de service
• Le dépistage est réalisé lorsque le supérieur hiérarchique a un doute sur l’état de l’employé
  qui se trouve dans une situation dangereuse pour lui, ses collègues ou l’entreprise.
Medisur Pour répondre à cette problématique, MEDISUR propose un test salivaire capable de détecter la présence d’alcool, de drogues (cannabis, amphétamines, méthamphétamines, ecstasy et cocaïne) et de médicaments (opiacés, benzodiazépines, buprénorphine, méthadone) sur une consommation récente. Le test salivaire Drogues & Alcool de Medisur a pour vocation d’être un outil de dissuasion et non un moyen de répression. Dans cette logique, on test simplement l’aptitude du salarié à occuper son poste de travail sans risques.
En cas d’accident du travail, l’employeur peut être condamné à indemniser le salarié dès lors qu’il avait ou aurait dû avoir conscience des dangers auxquels était exposé le salarié, et qu’il n’a pas pris les mesures nécessaires pour l’en préserver. Cela correspond à une faute inexcusable. La loi stipule également que si un salarié refuse un test ou est reconnu positif, il peut faire l’objet d’une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement.
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Le portail des preventeurs : www.officiel-prevention.com Extrait du Compte-rendu d’activité 2007 de la Branche accidents du travail et maladies professionnelles du régime général de la Sécurité Sociale Troubles musculosquelettiques (TMS) En progression de 20 % par an au cours de la dernière décennie, les TMS représentent aujourd’hui la première cause (près des trois quarts) des maladies professionnelles reconnues chaque année en France. De la plus petite à la plus grande entreprise, tous les secteurs d’activité sont concernés. Ces pathologies ne sont pourtant pas une fatalité. Leur prévention constitue un enjeu humain, social et économique majeur. Elle suppose un engagement fort de l’entreprise, qui a bien souvent besoin d’une aide extérieure. La branche AT/MP a défini une stratégie d’actions coordonnées en direction des entreprises, qui combine information et accompagnement individuel (visites, diagnostics, formation de personnes ressources…).