La notion de risque professionnel

Un risque professionnel est un événement dont l’occurrence met en danger des personnes dans le cadre de l’exercice de leur métier. Les événements qui conduisent à des risques professionnels sont souvent connus, mais ils sont incertains, surtout pour les effets conjugués, dont la combinaison peut aboutir à un très grand nombre de possibilités.

La notion de risque professionnel

Un risque professionnel est un événement dont l’occurrence met en danger des personnes dans le cadre de l’exercice de leur métier. Les événements qui conduisent à des risques professionnels sont souvent connus, mais ils sont incertains, surtout pour les effets conjugués, dont la combinaison peut aboutir à un très grand nombre de possibilités. La totalité des risques possibles ainsi rencontrés dans les établissements industriels, commerciaux, administratifs, dans les infrastructures routières, portuaires … ou dans les moyens de transport et les chantiers, est bien difficile à établir tant les situations sont diverses ; il en est de même pour les mesures de prévention ou de maîtrise des dangers afférents, dont on doit établir des priorités dépendant de leur criticité.

La représentation traditionnelle du risque identifie les sources de dangers et les classe en fonction de leur fréquence et de leur gravité, permettant de calculer cette criticité : cette matrice à deux dimensions (probabilité × conséquences, c’est à dire présence à la fois d'un aléa et d'un enjeu) est utile mais insuffisante pour rendre compte de la complexité des interactions qui conduisent à des accidents de travail ou à une maladie professionnelle ; l’amplitude du temps concerné, l’aversion au risque sont aussi des éléments importants, car les conditions de production ne seront plus du tout les mêmes au delà d’un certain horizon temporel, car on redoute certains phénomènes plus que d’autres.

La notion de risque est donc associée au hasard qui génère des phénomènes non prévisibles de façon certaine a priori : dans le milieu professionnel, ces phénomènes dit aléatoires ou aléas proviennent de l’environnement (origine naturelle), de l’outil de production ou des opérateurs (origines anthropiques, techniques ou organisationnelles), le plus souvent d’un ensemble de facteurs interdépendants ou non. Le risque est une notion anthropocentrée. Le risque professionnel ne concerne pas tous les événements possibles, mais seulement ceux qui sont non souhaités, nuisant à l’intégrité d’un travailleur, c'est-à-dire que par rapport à une approche strictement statistique, il y a un biais de subjectivité, liée à la perception du dommage.
La part de l’imprévisibilité peut être réduite d’abord part une meilleure connaissance des processus qui engendrent ces risques et ensuite par une étude de leur partie aléatoire. Cette étude permet de calculer une probabilité d’occurrence d’un aléa et de son amplitude dans un intervalle de temps donné, qu’on va rapprocher de son acceptabilité. Ces notions d’amplitude de temps et d‘acceptabilité sont fondamentales dans l’approche des risques professionnels.
L’importance de l’acceptabilité du risque professionnel comme facteur influençant les décisions est fondamentale puisqu’il faut intégrer la notion d’aversion au risque, qui entraîne que plus celle-ci est forte (ou plus le niveau d’acceptabilité est faible), plus le risque est important au sens où il faut adopter plus de mesures de prévention et de protection et plus vite pour réduire le risque futur. Il existe des normes européennes (EN 292-1 et 2, EN 1050) qui traitent des risques professionnels.

Les facteurs de risques professionnels
Les facteurs de risque agissent sur le danger en augmentant la fréquence ou la gravité d'un phénomène aux effets néfastes.
Les risques professionnels comprennent les dommages corporels des accidents du travail, les maladies professionnelles (surdité, cancers, allergies…), les effets reprotoxiques, tératogènes et génotoxiques, les effets psychologiques (stress,…). On distingue les effets aigus et immédiats (par exemple dus à des concentrations chimiques élevées) et chroniques et tardives (dus à de faibles concentrations, mais à des expositions répétées). Les effets aigus s’observent lors de fuites ou de déversements, éclaboussures suite à des rejets accidentels de gaz ou liquides toxiques, lors de chutes (fractures…), de port de charges (lumbagos…), de coupures ou de brulures etc.…
Les manifestations respiratoires chroniques, les cancers professionnels, certains troubles musculo-squelettiques sont des exemples d’effets retardés.

Si pour les effets aigus, le rapport de causalité est clairement identifié et assez facilement mesurable, il n’en est pas de même pour les effets chroniques qu’il est beaucoup plus malaisé de cerner avec précision.

Les effets peuvent être réversibles ou irréversibles : dans le premier cas, il y a totale récupération qui dépend évidemment du paramètre temps, dans le second cas, il y a des dommages définitifs. Les effets toxiques engendrés par la mutagenèse, la cancérogenèse, la tératogenèse, la sensibilisation allergique, la neurotoxicité sont généralement irréversibles et le dommage persiste même après la disparition du toxique et l'accumulation des effets aggrave la pathologie au cours du temps. L’identification de tous les dangers existant dans l'entreprise impose de connaître les différents facteurs de risques auxquels les travailleurs sont susceptibles d’être exposés : risques liés aux équipements de travail (machines et outils, véhicules …), aux substances toxiques présentes (produits chimiques, biologiques…), aux méthodes de travail (travail en hauteur, gestes répétitifs…), à l’énergie utilisée (électrique, air comprimé, hydraulique, nucléaire …), ou à l'organisation du travail (travail de nuit, à l’extérieur, isolé…). Cette identification peut ne pas être exhaustive si l’on procède seulement de façon théorique et l’analyse des accidents et incidents du travail et des déclarations de maladie professionnelles dans l’entreprise apporte une contribution complémentaire précieuse pour mieux apprécier tous les facteurs de risques.

Les risques professionnels peuvent être classés selon qu’ils sont :
  • mécaniques : heurts par les parties mobiles en mouvement des machines, écrasement par des chutes d’objets ou des véhicules, coupures et perforations par les outils de travail, projections de particules solides (copeaux de métal, de bois, de roche) ou de matière incandescente, contraintes posturales et visuelles contraignantes et gestes répétitifs …

  • physiques : vibrations produites par les engins, niveau sonore trop élevé, température trop forte ou trop basse, intempéries pour les travaux extérieurs (humidité, vent…), niveau d'éclairement, qualité de l’air sur le lieu de travail (poussières …), courant électrique, incendie et explosion …

  • chimiques : exposition à des substances chimiques par inhalation, ingestion ou contact cutané, produits gazeux, liquides ou solides, cancérigènes, mutagènes, toxiques, corrosifs, irritants, allergisants…

  • biologiques : exposition à des agents infectieux (bactériens, parasitaires, viraux, fongiques) et allergisants par piqûre, morsure, inhalation, voie cutanéo-muqueuse …

  • radiologiques : existence de radiations ionisantes et radioéléments, de rayonnements laser, de radiations UV et IR, rayonnements électromagnétiques divers…

  • psychologiques : agression physique ou verbale sur le lieu de travail par un client /élève/patient, harcèlement moral ou sexuel par un supérieur hiérarchique, stress managérial, charges mentales excessives (travail permanent sur écran …) …
Les facteurs de risque professionnel sont souvent relatifs à des conditions dans lesquelles une énergie non contrôlée est libérée, gravitationnelle (chutes..), chimique (incendie, explosion …), cinétique (heurts, collisions…), électrique.
La durée d'exposition à la matière ou à la condition dangereuse, le mode d'exposition (inhalation, contact cutané, ingestion) influencent considérablement l’incidence des facteurs de risque.

C’est ainsi que, pour les risques de toxicité, ils proviennent d’abord des propriétés physico-chimiques des produits (molécule et/ou forme physique) mais aussi des voies de pénétration dans l'organisme. La composition chimique de la substance est souvent déterminante, mais les atteintes néfastes sur une ou plusieurs fonctions physiologiques ne dépendent pas que de la structure moléculaire du produit : la silice, par exemple, est inerte en soi et ne devient dangereuse que lorsqu’elle est inhalée en fines particules ; dans ce cas, c’est donc la granulométrie et la façon de pénétrer dans le corps qui détermine la toxicité. De même pour les fibres, le risque est davantage lié à la structure physique de la fibre qu’à sa structure chimique. Généralement, il y a une relation entre la dose reçue, qui augmente avec l’intensité, la fréquence et la durée d’exposition, et l’intensité des effets toxiques.

La criticité des risques professionnels
La représentation traditionnelle du risque identifie les sources de dangers et les note en fonction de leur fréquence (occurrence probable) et de leur gravité (conséquences).
Ces critères « fréquence (F) et gravité (G)» (valeur de l’aléa, mesurant la vulnérabilité) sont souvent évalués chacun sur une échelle de 1 à 4, qui multipliés, donnent un niveau de criticité (chiffre allant donc de 1 à 16), ce qui permet de classifier et attribuer une priorité de traitement du risque. La fréquence dépend, entre autres éléments, de la durée d’exposition au risque, qui entraîne une probabilité d’apparition d’un dommage généralement croissante avec elle. La gravité dépend de la nature des lésions corporelles et du nombre de personnes subissant le dommage.
Cette définition implique, pour le calcul du risque, la connaissance d'une historique statistique d'événements (procurée par des procédures de retour d’expérience) ou une estimation approchée ou subjective des diverses plausibilités (probabilités supposées) et des conséquences des aléas imaginés.
Il n’est pas aisé de chiffrer la probabilité d'occurrence d'événements rares ou d'événements probables mais n'ayant jamais eu lieu, et de chiffrer les conséquences en général (évaluer une blessure, un décès, une atteinte morale, …). L'appréciation des différents critères est le plus souvent subjective : c’est pourquoi, il convient d’utiliser une méthode participative d’un réseau d’acteurs, qui vise à obtenir une description la plus objective des risques en mettant en commun plusieurs avis, en se limitant à la recherche des faits en excluant les jugements, en se basant sur un travail de groupe qui dépassionne l’analyse et la rend consensuelle, au delà des polémiques et des opinions de chacun.
Les 4 classes de gravité des risques peuvent être interprétées comme : très sévères, sévères, faibles, très faibles. A noter que, pour un accident corporel, le taux d’invalidité des accidentés, le nombre de jours d’arrêt de travail en résultant, le nombre de décès constituent des éléments de quantification. Les effets irréversibles sont nécessairement classés au moins comme sévères.

Les 4 classes de fréquence des risques (pour une durée donnée, annuellement par exemple) peuvent être choisies par tranche de probabilité (exemple : <1%, 1 à 5%, 5 à 10%, >10%) et interprétées comme : rares, assez rares, fréquentes, très fréquentes.
Dans le domaine de la sécurité, le processus accidentel résulte d’un scenario associant de nombreux facteurs et leurs relations ayant concouru à sa survenance (arbre des causes) : le risque se définit comme l'existence d'une probabilité de voir un danger se concrétiser dans un ou plusieurs scénarii et sa probabilité se quantifie par la multiplication entre la probabilité d'occurrence de chaque événement dans chaque branche du scénario. Pour un risque, le niveau de criticité C est égal à F*G ; pour l’ensemble des risques, le niveau de criticité global peut être obtenu par sommation en combinaison linéaire, Somme(Fi*Gi), ce qui est statistiquement erroné car cela suppose les risques indépendants les uns des autres.



Il convient d’éliminer du raisonnement les accidents potentiellement gravissimes mais rarissimes : s’ils se produisent un jour, cela sera probablement dans fort longtemps et les conditions de production seront totalement changées et la valeur obtenue en multipliant une probabilité infime par une conséquence énorme n’a pas de sens (zéro * infini !). Cela peut être difficile à faire accepter car "la fascination par le risque maximum" est un travers psychologique fréquent, parce qu’il existe une aversion supérieure pour les catastrophes que pour une série d’accidents modérés. On préfère souvent prendre en compte un scénario catastrophique très improbable et négliger un scénario moins grave mais beaucoup plus probable. Finalement, on peut regrouper aussi les risques en 4 classes dont celle que l’on peut qualifier d’intolérable (risques très fréquents ou fréquents et très sévères ou sévères, généralement une catégorie peu nombreuse) pour laquelle l’attention et les mesures de prévention doivent être maximales, avec éventuelle suspension de l’activité le temps de leur mise en œuvre, et celle qu’on peut qualifier de marginale (risques rares ou assez rares et peu graves ou très peu graves) que l’on peut négliger dans un premier temps. Entre ces deux extrêmes, figurent les risques modérés en fréquence ou en gravité, qui sont les plus nombreux, pour lesquels il convient de mettre en œuvre un plan ou un projet de réduction des risques : adoption d’un système de management de la sécurité et santé au travail (SMSST) qui a pour objectif de prendre en compte l’amélioration des conditions de travail de manière globale basée sur des politiques de prévention, ou projet spécifique conduisant à des plans d’action.
Cette approche du risque professionnel, en plus de fournir des priorités d’action, est aussi intéressante car elle met facilement en évidence les deux voies possibles de réduction du risque : agir sur sa probabilité d’occurrence (en la diminuant par des mesures de prévention) ou sur sa gravité (en mettant en place des systèmes de protection destinés à réduire les conséquences).

La matrice à deux dimensions (probabilité × conséquences) est le résultat d’une étude assez rationnelle, mais ces notions de fréquence d'occurrence et de gravité et ne sont pas les seuls éléments pris en compte en milieu professionnel : d'autres variables de dimension psychosociologique ou cognitive modifient la perception du risque et sont par conséquent susceptibles d'influencer les deux facteurs constitutifs de la démarche d’évaluation des risques, en particulier celui relatif à la probabilité (« en 20 ans de travail, cela n’est jamais arrivé »).

En effet, la perception des risques est souvent affectée d’un certain nombre d’illusions ou de biais perceptifs (propres à chaque individu ou à une communauté) et ces illusions sont susceptibles d’affecter le jugement (raisonnements fallacieux, sophismes, qui peuvent être conscients ou inconscients).

Le jeu des différents acteurs confrontés et impliqués dans une situation à risques montre que les probabilités d’occurrence et l’intensité des risques sont fonction des malentendus, désaccords, ambiguïtés, flous, contradictions, oppositions, … Le sentiment d’infaillibilité (syndrome du TITANIC), ou la dénégation du danger, le simplisme qui ne prend pas en compte la complexité des phénomènes, l'absence d'un système de retour d'expérience, qui entraine à plus ou moins long terme la répétition de la survenue de l’accident, la dilution des responsabilités sont des causes majeures de survenues d’accidents.

Le niveau de criticité acceptable
L’importance de l’acceptabilité du risque comme facteur influençant la décision est fondamentale puisqu’il faut intégrer la notion d’aversion au risque, qui entraîne que plus celle-ci est forte (ou plus le niveau d’acceptabilité est faible), plus le risque est important au sens où il faut adopter plus de mesures de prévention et de protection et plus vite pour réduire le risque futur.
Des réglementations constamment renforcées, des équipements individuels de protection toujours plus efficaces, des dispositifs de sécurité sur les machines en constante amélioration… ont permis d’assurer tout au long du 20èm siècle une baisse constante de la fréquence des accidents du travail et de leur gravité : pourtant il faut noter que, paradoxalement, à mesure que les risques professionnels décroissent du fait des progrès techniques et de la mécanisation, l’aversion au risque professionnel (comme d’ailleurs pour tous les autres types de risque, environnemental, médical…) augmente dans les pays développés. Le risque est de moins en moins perçu comme relevant d’une fatalité, mais comme la résultante de responsabilités sociales, donc théoriquement maitrisables.
L'acceptation d'un risque dépend des critères retenus par les décideurs, elle intègre une dimension psychologique et sociale et une dimension économique liée au surcoût de la prévention et de la protection et de son efficacité attendue. Dans le cadre professionnel, le caractère imposé de l'exposition au risque vient majorer l’aversion, alors que le degré de familiarité du risque vient la minorer. La présence d'un facteur d'aversion vient amplifier ou diminuer les valeurs des aléas les uns par rapport aux autres.

Les aléas en milieu professionnel
En Hygiène et Sécurité du travail, on ne prend en compte que les conséquences dommageables des aléas (risque aryétique), ce qui n’est pas parfait, car le fait d'omettre les événements sans conséquence peut masquer des risques réels, mais il s’agit d’une approche pragmatique.
Les causes d’un risque professionnel se regroupent en quatre grandes catégories :
  • Celles mettant en jeu le facteur humain,
  • Celles relatives aux conditions matérielles ou techniques,
  • Celles liées aux problèmes organisationnels,
  • Celles liées à l’environnement (notamment les événements climatiques, vent, foudre, gel…).
Dans chacune de ces catégories, on trouve des causes, interdépendantes pour certaines d’entre elles, c'est-à-dire reliées les unes aux autres.
Un accident du travail se produit toujours lorsqu’il y a un aléa par rapport à la situation normale de travail, et c’est la réaction inappropriée ou l’absence de réaction préventive à cet aléa potentiel qui provoque l’accident, c’en est la cause ultime : mais cet aléa est lui-même le fait de plusieurs causes ayant leur origine dans chacune des grandes catégories, et c’est aussi le cas pour la réaction inappropriée.
L’aléa, par exemple un bris d’outils sur une machine entrainant une blessure à la main, est apparemment une cause matérielle, la machine n’avait pas de protection intégrée, mais elle peut être plus fondamentalement une cause organisationnelle (il n’y a pas de service d’entretien faisant de la maintenance préventive), ou une cause humaine (l’opérateur n’a pas respecté les conditions d’utilisation, parce qu’il n’avait pas été bien formé). L’absence de réaction préventive est, dans cet exemple, que l’opérateur ne portait pas de gants, et la raison doit en être de la même manière recherchée dans les facteurs humains (il trouvait cela inconfortable et cela n’était jamais arrivé), organisationnels (il n’y avait pas de gant à sa taille en réserve) etc.…
La comparaison entre la situation de travail ayant donné lieu à l'accident et celle ou l'accident ne se serait pas produit (situation normale), est à la base de la recherche des causes, parallèles ou reliées entre elles, pour finalement se connecter et se rejoindre et aboutir à l’accident.
L’aléa peut survenir in fine d’une défaillance, d’une panne d’une machine ou d’un équipement (cause technique), d’une erreur de manipulation (cause humaine), mais on voit bien qu’il peut s’agir plus fondamentalement d’une cause organisationnelle (manque d’entretien ou de formation) : l'arbre des causes se construit en partant du fait ultime, l'accident, en construisant un diagramme des faits, les faits générateurs antécédents se déduisant logiquement les uns des autres, pour déterminer la totalité des causes d'un accident, pour les relier ou les mettre en parallèle les unes par rapport aux autres, pour établir la filiation des causes à leurs effets.

Dans : Formation > Formation continue à la sécurité
- L’arbre des causes d’un accident du travail
- Les politiques de sécurité au travail et de prévention des risques professionnels.
- Les projets d’entreprise d’amélioration de la sécurité et des conditions de travail.
- Le retour d'expérience et la sécurité du travail.

Dans : Formation > Conseils
- Les systèmes de management de la santé et de la sécurité au travail (SMSST)

Décembre 2012


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